mardi, août 04, 2009

La presse va mal...?

Tous les jours, je reçois une "newsletter" passionnante.
Enfin pas tant que ça car les nouvelles sont toujours les mêmes :-( !
On m'apprend que tel ou tel titre de presse s'arrête, qu'il ait été lancé il y a 3 ou 6 mois à grand renfort de publicité (à quel coût ? - ça m'intéresse...!), ou que ce soit un magazine ancien ou un magazine de référence dans un domaine particulier.
Ou bien encore il s'agit de plans sociaux qui se multiplient (en juin, Famili de Marie-Claire, en juillet Bayard, etc.) et de redressements judiciaires divers (aujourd'hui, 4 août 2009, SVM et PC Expert). Accessoirement on m'explique aussi que des groupes d'édition perdent des millions d'euros (La Tribune, en juin dernier).
Ça n'est pas beau à voir - ni à lire.
Aux éditeurs de ces magazines, je réponds : mais testez et utilisez donc notre solution de mise en ligne de magazines interactifs (Nxtbook) avant de tout arrêter ou de dépenser des fortunes en marketing, puis de vous retrouver en redressement judiciaire !!! (Enfin en même temps, nous travaillons pour gagner de l'argent, pas pour avoir de mauvais payeurs :-)
Et ce n'est pas parce que ça ne marche pas fort avec certaines technologies concurrentes de la nôtre - que vous utilisez peut-être - que le concept doit être remis en question ! La preuve ? Le chiffre d'affaires de Nxtbook Media - que je ne peux malheureusement pas révéler, et la vitesse à laquelle cette société se développe (sans capital risque, je le rappelle, pour ceux que ça intéresse). Et la satisfaction de ses clients, les éditeurs, et celle de leurs lecteurs, qui ne se dément pas !!!
Je puis dire à mes quelques lecteurs qu'aux Etats-Unis, ça marche du tonnerre, c'en est même impressionnant.
Alors évidemment, au moment ou je pense à ces faits, j'entends immédiatement la phrase de Paul Beaumont s'adressant à Jérôme Le Tallec dans une scène hilarante (enfin, elles le sont toutes...) du film Les portes de la gloire : "Tu y crois toi à ces histoires de "techniques américaines" ? Parce que [...] on est en France, camarade ; en France !"
Et là je réfléchis : vais-je me désabonner de cette "newsletter" ou regarder le film pour la 200ème fois, et jubiler, à nouveau, de plaisir ?

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